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Titre : L'art et ses agents : une théorie anthropologique Type de document : texte imprimé Auteurs : Alfred Gell (1945-1997), Auteur Editeur : [Dijon] : les Presses du réel Année de publication : DL 2009 Collection : Fabula Importance : 1 vol. (XVII-327 p.) Présentation : ill. Format : 23 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-84066-252-5 Prix : 26 EUR Langues : Français (fre) Langues originales : Américain (ame) Index. décimale : HIST THE Histoire et théorie de l'art Résumé : L'art et ses agents, ouvrage posthume paru en 1998 sous le titre Art and agency, est sans doute l'une des anthropologies de l'art les plus singulières et les plus fécondes. Plutôt que de penser l'oeuvre d'art en terme de beauté, Alfred Gell propose de la situer à l'intérieur d'un réseau de relations entre agents et patients qui manifestent une certaine agentivité (agency) par l'intermédiaire de l'oeuvre. Cette théorie a une vocation universelle : il s'agit moins de relativiser le système occidental de l'esthétique que de se rendre sensible aux mécanismes de l'intentionnalité, des ignames décorés de Nouvelle-Guinée aux ready-made de Duchamp.
Pour universelle qu'elle soit, cette théorie demeure bien anthropologique : envisager l'oeuvre d'art implique que l'on s'intéresse aux contextes de sa production et de sa circulation. C'est pourquoi Alfred Gell entend produire pour l'art ce que Marcel Mauss ou Claude Lévi-Strauss ont théorisé pour les systèmes de l'échange ou de la parenté. Empruntant à la linguistique d'Umberto Eco et à la sémiotique de C.S. Peirce (sans se plier à leurs principes interprétatifs), les termes qui entrent en jeu dans une combinatoire propre à l'objet d'art sont l'indice (l'objet lui-même), l'artiste, le destinataire et le prototype - le «réseau de l'art» désignant l'ensemble des relations qui font qu'un objet d'art est reconnu comme tel par les différents acteurs sociaux.
Les attitudes que nous avons face à ces objets doivent être comprises en les rapprochant des systèmes de causalité propres à la sorcellerie : nous inférons à travers l'objet d'art la présence d'une personne disséminée. Cette théorie déplace doublement les termes de l'esthétique occidentale (dont le concept de style) car il s'agit non seulement d'abolir les frontières théoriques entre l'art «ethnographique» des musées et celui, bien vivant, qui est produit et circule dans les sociétés, mais aussi de trouver la trame cognitive commune à La Joconde et aux proues de navires mélanésiens. L'objet d'art, dans toute culture, a un certain pouvoir de fascination, qu'on ne peut comprendre qu'en saisissant l'ensemble des interactions sociales qui président à son émergenL'art et ses agents : une théorie anthropologique [texte imprimé] / Alfred Gell (1945-1997), Auteur . - [Dijon] : les Presses du réel, DL 2009 . - 1 vol. (XVII-327 p.) : ill. ; 23 cm. - (Fabula) .
ISBN : 978-2-84066-252-5 : 26 EUR
Langues : Français (fre) Langues originales : Américain (ame)
Index. décimale : HIST THE Histoire et théorie de l'art Résumé : L'art et ses agents, ouvrage posthume paru en 1998 sous le titre Art and agency, est sans doute l'une des anthropologies de l'art les plus singulières et les plus fécondes. Plutôt que de penser l'oeuvre d'art en terme de beauté, Alfred Gell propose de la situer à l'intérieur d'un réseau de relations entre agents et patients qui manifestent une certaine agentivité (agency) par l'intermédiaire de l'oeuvre. Cette théorie a une vocation universelle : il s'agit moins de relativiser le système occidental de l'esthétique que de se rendre sensible aux mécanismes de l'intentionnalité, des ignames décorés de Nouvelle-Guinée aux ready-made de Duchamp.
Pour universelle qu'elle soit, cette théorie demeure bien anthropologique : envisager l'oeuvre d'art implique que l'on s'intéresse aux contextes de sa production et de sa circulation. C'est pourquoi Alfred Gell entend produire pour l'art ce que Marcel Mauss ou Claude Lévi-Strauss ont théorisé pour les systèmes de l'échange ou de la parenté. Empruntant à la linguistique d'Umberto Eco et à la sémiotique de C.S. Peirce (sans se plier à leurs principes interprétatifs), les termes qui entrent en jeu dans une combinatoire propre à l'objet d'art sont l'indice (l'objet lui-même), l'artiste, le destinataire et le prototype - le «réseau de l'art» désignant l'ensemble des relations qui font qu'un objet d'art est reconnu comme tel par les différents acteurs sociaux.
Les attitudes que nous avons face à ces objets doivent être comprises en les rapprochant des systèmes de causalité propres à la sorcellerie : nous inférons à travers l'objet d'art la présence d'une personne disséminée. Cette théorie déplace doublement les termes de l'esthétique occidentale (dont le concept de style) car il s'agit non seulement d'abolir les frontières théoriques entre l'art «ethnographique» des musées et celui, bien vivant, qui est produit et circule dans les sociétés, mais aussi de trouver la trame cognitive commune à La Joconde et aux proues de navires mélanésiens. L'objet d'art, dans toute culture, a un certain pouvoir de fascination, qu'on ne peut comprendre qu'en saisissant l'ensemble des interactions sociales qui président à son émergenRéservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 04913 HIST THE GEL Livre Bibliothèque de l'EESI Histoire et Théorie de l'Art Disponible
Titre : Objectivité Type de document : texte imprimé Auteurs : Lorraine Daston, Auteur ; Peter Galison, Auteur Editeur : [Dijon] : les Presses du réel Année de publication : 2012 Collection : Fabula Importance : 576 pages (22 ill. coul. et 125 ill. n&b) Format : 13,5 x 21 cm (broché, couv. ajourée) ISBN/ISSN/EAN : 978-2-84066-334-8 Prix : 28 € Langues : Français (fre) Langues originales : Anglais (eng) Index. décimale : SCI sciences Résumé : L'objectivité a une histoire, et celle-ci se révèle pleine de surprises. Lorraine Daston et Peter Galison retracent dans cette somme l'émergence de l'objectivité dans les sciences au milieu du XIXe siècle et montrent comment ce concept se distingue de deux vertus concurrentes : la vérité d'après nature et le jugement exercé. Ce récit est jalonné de grands idéaux épistémologiques qui recoupent des pratiques quotidiennes de fabrication d'images scientifiques : entre le XVIIIe et le début du XXIe siècle, les images révélant le mieux les profondes orientations des sciences empiriques (de l'anatomie à la cristallographie) sont celles des atlas scientifiques – ces recueils iconographiques qui enseignent aux praticiens d'une discipline ce qu'il faut observer, et comment le regarder. Ces images définissent ainsi les objets de travail des sciences de l'œil (cristaux de neige, galaxies, squelettes, particules élémentaires…) et permettent de mettre au jour l'histoire cachée de l'objectivité scientifique et de ses concepts concurrents. Qu'un auteur d'atlas idéalise une image pour isoler l'essentiel au nom de la vérité d'après nature, ou qu'il refuse d'en éliminer même le détail le plus fortuit au nom de l'objectivité, ou encore qu'il mette en évidence des formes au nom du jugement exercé est une décision qui procède autant d'un ethos que d'une épistémologie.
Cet ouvrage s'adresse à tous ceux qui s'intéressent à la notion d'objectivité et à ce que signifie voir le monde avec un regard scientifique – mais aussi avec un regard artistique, car comme l'écrit Bruno Latour en préface de ce livre, le travail de Lorraine Daston et Peter Galison « appartient aussi bien à l'histoire de l'art qu'à celle des sciences ».Objectivité [texte imprimé] / Lorraine Daston, Auteur ; Peter Galison, Auteur . - [Dijon] : les Presses du réel, 2012 . - 576 pages (22 ill. coul. et 125 ill. n&b) ; 13,5 x 21 cm (broché, couv. ajourée). - (Fabula) .
ISBN : 978-2-84066-334-8 : 28 €
Langues : Français (fre) Langues originales : Anglais (eng)
Index. décimale : SCI sciences Résumé : L'objectivité a une histoire, et celle-ci se révèle pleine de surprises. Lorraine Daston et Peter Galison retracent dans cette somme l'émergence de l'objectivité dans les sciences au milieu du XIXe siècle et montrent comment ce concept se distingue de deux vertus concurrentes : la vérité d'après nature et le jugement exercé. Ce récit est jalonné de grands idéaux épistémologiques qui recoupent des pratiques quotidiennes de fabrication d'images scientifiques : entre le XVIIIe et le début du XXIe siècle, les images révélant le mieux les profondes orientations des sciences empiriques (de l'anatomie à la cristallographie) sont celles des atlas scientifiques – ces recueils iconographiques qui enseignent aux praticiens d'une discipline ce qu'il faut observer, et comment le regarder. Ces images définissent ainsi les objets de travail des sciences de l'œil (cristaux de neige, galaxies, squelettes, particules élémentaires…) et permettent de mettre au jour l'histoire cachée de l'objectivité scientifique et de ses concepts concurrents. Qu'un auteur d'atlas idéalise une image pour isoler l'essentiel au nom de la vérité d'après nature, ou qu'il refuse d'en éliminer même le détail le plus fortuit au nom de l'objectivité, ou encore qu'il mette en évidence des formes au nom du jugement exercé est une décision qui procède autant d'un ethos que d'une épistémologie.
Cet ouvrage s'adresse à tous ceux qui s'intéressent à la notion d'objectivité et à ce que signifie voir le monde avec un regard scientifique – mais aussi avec un regard artistique, car comme l'écrit Bruno Latour en préface de ce livre, le travail de Lorraine Daston et Peter Galison « appartient aussi bien à l'histoire de l'art qu'à celle des sciences ».Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 07556 SCI DAS Livre Bibliothèque de l'EESI Sciences Disponible


