[n° ou bulletin] est un bulletin de
| Titre : |
835 - Octobre 2026 - Quatre réalisatrices illuminent l'automne |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Année de publication : |
2026 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Index. décimale : |
PER périodiques |
| Résumé : |
Parfois le hasard fait bien les choses, et en ce mois d’octobre, il associe quatre très beaux films de jeunes cinéastes. Échangeant avec Marine Atlan (La Gradiva), Gessica Généus (Marie Madeleine), Valentina Maurel (Ton animal maternel) et Sarah Arnold (L’Espèce explosive), les Cahiers retracent quatre parcours très différents, quatre sensibilités à la fiction et à l’histoire du cinéma singulières, mais aussi des similitudes dans leurs élans créatifs, leurs exigences formelles. Ces entretiens ne sont pas les seuls dans ce numéro qui inclut notamment une rencontre avec le Brésilien Wagner Moura. Après son Prix d’interprétation masculine à Cannes en 2025 pour L’Agent secret, l’acteur est remonté sur les planches. Il s’entretient avec nous sur cette expérience, sa vision de l’engagement, y compris politique, du comédien, et évoque son seul film comme réalisateur, Marighella, qui paraît particulièrement pertinent aujourd’hui, à l’heure où le fils de Jair Bolsonaro pourrait reprendre le pouvoir au Brésil. Na Hong-jin nous livre aussi les clefs de son décapant Hope, qui pousse très loin la tension du film de monstre mais aussi son ambiguïté morale. Les autres sorties du mois (Minotaure d’Andreï Zviaguintsev, Le Jour de son retour d’Hong Sang-soo, Digger d’Alejandro G. Iñárritu, Moulin de László Nemes, Le Corset de Louis Clichy…) sont abondamment traitées dans notre Cahier critique, tandis que, côté séries, on étudie la tendance du feuilleton à faire du « comeback » une ressource narrative, ce que Will Ferrell n’oserait pas contredire dans The Hawk!
Le Journal, ouvert sur une synthèse sur le « Sommet Lumière » organisé le 7 septembre par la présidence de la république sur les enjeux économiques du cinéma français, rend également compte des Etats-généraux du Film documentaire de Lussas et de la fine fleur du jeune court métrage au festival Silhouette, dans une rubrique voyageuse qui passe aussi par Cuba et le Soudan. Les pages « Cinéma retrouvé » invitent à découvrir des chefs-d’œuvre du cinéma muet chinois, tandis que ressortent en vidéo et en salle ceux de Daniel Schmid, dont La Paloma avec Ingrid Caven, ou du singulier Damien Odoul, à la Cinémathèque française. |
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835 - Octobre 2026 - Quatre réalisatrices illuminent l'automne [texte imprimé] . - 2026. Langues : Français ( fre)
| Index. décimale : |
PER périodiques |
| Résumé : |
Parfois le hasard fait bien les choses, et en ce mois d’octobre, il associe quatre très beaux films de jeunes cinéastes. Échangeant avec Marine Atlan (La Gradiva), Gessica Généus (Marie Madeleine), Valentina Maurel (Ton animal maternel) et Sarah Arnold (L’Espèce explosive), les Cahiers retracent quatre parcours très différents, quatre sensibilités à la fiction et à l’histoire du cinéma singulières, mais aussi des similitudes dans leurs élans créatifs, leurs exigences formelles. Ces entretiens ne sont pas les seuls dans ce numéro qui inclut notamment une rencontre avec le Brésilien Wagner Moura. Après son Prix d’interprétation masculine à Cannes en 2025 pour L’Agent secret, l’acteur est remonté sur les planches. Il s’entretient avec nous sur cette expérience, sa vision de l’engagement, y compris politique, du comédien, et évoque son seul film comme réalisateur, Marighella, qui paraît particulièrement pertinent aujourd’hui, à l’heure où le fils de Jair Bolsonaro pourrait reprendre le pouvoir au Brésil. Na Hong-jin nous livre aussi les clefs de son décapant Hope, qui pousse très loin la tension du film de monstre mais aussi son ambiguïté morale. Les autres sorties du mois (Minotaure d’Andreï Zviaguintsev, Le Jour de son retour d’Hong Sang-soo, Digger d’Alejandro G. Iñárritu, Moulin de László Nemes, Le Corset de Louis Clichy…) sont abondamment traitées dans notre Cahier critique, tandis que, côté séries, on étudie la tendance du feuilleton à faire du « comeback » une ressource narrative, ce que Will Ferrell n’oserait pas contredire dans The Hawk!
Le Journal, ouvert sur une synthèse sur le « Sommet Lumière » organisé le 7 septembre par la présidence de la république sur les enjeux économiques du cinéma français, rend également compte des Etats-généraux du Film documentaire de Lussas et de la fine fleur du jeune court métrage au festival Silhouette, dans une rubrique voyageuse qui passe aussi par Cuba et le Soudan. Les pages « Cinéma retrouvé » invitent à découvrir des chefs-d’œuvre du cinéma muet chinois, tandis que ressortent en vidéo et en salle ceux de Daniel Schmid, dont La Paloma avec Ingrid Caven, ou du singulier Damien Odoul, à la Cinémathèque française. |
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